Grâce aux renforts militaires, la bonne exécution des ordonnances fait renaître l’espoir

Le Commandant Langeron tirait son autorité des moyens dont il disposait. Outre les forçats de la Marine, le 12 octobre, étaient arrivées six compagnies de régiment dépêchées par la monarchie pour lui prêter main forte, rétablir l’ordre en tenant les pillards en respect, et sauver Marseille. Tous contribuaient à ré-organiser la vie quotidienne : les dépouilles des victimes étaient ramassées et ensevelies et tous les malades pouvaient enfin être secourus dans des hôpitaux spécialement destinés à soigner la peste, où un personnel médical les attendait.








