La peste se répand en Provence, causant la faim à Marseille

Le mistral, qui soufflait fort en cette dernière décade d’octobre 1720, améliorait les conditions sanitaires des convalescents et diminuait la contagiosité du mal mais empirait l’état de ceux qui venaient de contracter la maladie, dit le Père Giraud. Ce d’autant que les marseillais étaient toujours vêtus de la toilette estivale qu’ils portaient au moment de leur fuite.








